The Crow, avec Bill Skarsgard, curieux acteur, jeune, grand, beau et musclé, et pourtant devenu abonné en l’espace de deux ou trois ans, au rôle du croque-mitaine sombre et terrifiant, de Nosferatu à It, en passant ici par The Crow. Et de ce remake, hormis peut-être le début, lors de la rencontre d’Eric Draven avec sa bien-aimée en asile psychiatrique, l’on n’aura rien aimé et surtout tout oublié. L’on se sera même endormi devant, le tout paraissant vide, artificiel, pur exemple du remake ni fait ni à faire. De bonnes musiques, oui (Foals, The Veils). C’est tout. 0,75/5.
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