Léo Strintz est un écrivain parisien. Son univers est noir et philosophique – centré sur l’obsession, la spirale magnétique, qui crée dans l’œuvre un abîme davantage qu’une conclusion linéaire. Il a autant été formé par Julien Green, Soren Kierkegaard et Günther Anders, que par les musiques obsessives (Philip Glass, Nine Inch Nails) et un certain cinéma de la descente intérieure (Lynch, Cronenberg).

Son premier roman, L’Empire et l’Absence, paru chez Actes Sud/Inculte en 2020, a été comparé au travail de J.G. Ballard et de Philip K. Dick, salué comme un « ovni baroque et brillant » (Xavier Boissel), « magnifiquement écrit, d’actualité et intemporel » (Sarah Chiche), et porteur d’« un regard acéré et imaginatif rarement vu » (L’Humanité). Son deuxième roman, La Présence, a obtenu la bourse du Centre National du Livre, qui a salué un texte « ambitieux, d’une finesse et d’une intensité étonnante ».

En parallèle de son travail littéraire, il a étudié la télé-réalité américaine et travaille comme créateur de contenus narratifs pour des applications d’histoires interactives – une expérience qui a nourri sa réflexion sur les nouvelles formes de récit et l’émergence de l’intelligence artificielle. Cette réflexion est au cœur d’Astel, son nouveau projet littéraire dystopique et labyrinthe digital.

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